Concordia Siège National
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Je m’appelle Emma et je vais vous présenter mon expérience de volontariat réalisée au sein d’un chantier international en Allemagne, en 2023.
Je dois reconnaître que ma motivation première pour participer à un chantier vient de ma famille, puisque plusieurs de ses membres avaient déjà participé à des chantiers internationaux et en parlaient toujours de manière très positive. Ma mère a joué un rôle déterminant : elle avait elle-même pris part à un chantier lorsqu’elle était jeune et en a gardé d’excellents souvenirs, notamment grâce aux amitiés qu’elle a nouées et conservées pendant plusieurs années.
Comme j’ai organisé le projet un peu tardivement, je n’ai pas pu partir avec une amie, comme cela était prévu. Sur le moment, cela a été une source de stress : l’idée de partir seule, sans connaître personne, m’inquiétait. Avec le recul, je pense que cela a enrichi mon expérience et l’a rendue encore plus belle, car j’ai pu vivre pleinement l’aventure et m’ouvrir davantage aux autres. Je suis donc partie avec peu d’attentes, car c’était une expérience qui ne ressemblait à rien de ce que j’avais vécu auparavant. J’avais quelques appréhensions, notamment concernant ma capacité à sociabiliser et la barrière de la langue.

Une fois arrivée sur place, j’ai rencontré les autres participants. Certains prénoms étaient difficiles à mémoriser, comme Leehyun ou Przemek, comparé à d’autres bien plus simples, comme Xi ou Nel. Le groupe réunissait 14 participants de 8 nationalités : 2 Français, 4 Espagnols, 1 Sud-Coréen, 1 Chinois, 2 Turcs, 1 Algérien, 1 Allemand, 1 Polonais. Nous avions tous entre 18 et 30 ans.
Le lendemain de notre arrivée, nous avons organisé plusieurs jeux pour apprendre à nous connaître tout en marchant vers la ville que nous allions visiter. J’ai beaucoup apprécié ce moment, même si communiquer était difficile car je peinais à trouver mes mots en anglais. Je me rappelle notamment d’une discussion avec Lucas, un participant espagnol qui parlait un peu français : nous échangions dans un mélange de français, d’anglais et d’espagnol. Ces difficultés linguistiques étaient partagées par à peu près tout le monde, ce qui rendait l’ambiance plus détendue.

Côté chantier, nous avons travaillé sur deux sites :
1. Un espace en hauteur, à l’entrée d’une forêt, où nous devions construire un mur en pierre sèche destiné à stabiliser une structure et à offrir un habitat aux insectes. Ce lieu servait également de point de départ pour des randonnées et accueillait des enfants en sortie nature.
2. Un espace forestier, où il s’agissait de restaurer un cabanon, nettoyer et repeindre, ainsi que d’assainir la zone.
En dehors des heures de travail, nous avons participé à de nombreuses activités : concerts locaux, visites de villes, une journée au Luxembourg, soirée feu de camp…
Visiter les environs en groupe rendait ces sorties encore plus enrichissantes : en plus de découvrir de nouveaux lieux, nous apprenions chaque jour à mieux nous connaître. La vie collective faisait aussi partie intégrante du projet. Chacun devait participer aux tâches ménagères : préparation des repas, vaisselle, nettoyage des douches, etc. Préparer un repas pour quinze personnes demandait une vraie organisation, surtout avec des habitudes culinaires très différentes.
Les au revoir ont été un moment particulièrement émouvant. Je ne m’attendais pas à m’attacher autant à ce groupe. C’est une sensation étrange de vivre deux semaines aussi intenses, de partager chaque moment avec un même cercle de personnes, puis de devoir les quitter en sachant que la probabilité de se revoir était très faible.
Le bilan de cette expérience de volontariat est entièrement positif. Il s’agit sans aucun doute de l’une des expériences les plus enrichissantes que j’aie vécues, tant sur le plan culturel et social que linguistique et personnel. Je n’ai pas encore eu l’occasion de participer à un autre chantier, sans doute parce que j’ai tellement apprécié celui-ci que j’ai craint d’être déçue par une expérience différente.
Avec le recul, je pense que je devrais me laisser à nouveau tenter : qui sait, un autre chantier pourrait m’apporter autant, voire davantage encore, de découvertes et d’enrichissement.
Publié le mercredi 28 janvier 2026 à 11:16:22
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