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Maxime en chantier international au Népal

Sur un coup de tête, Maxime part pour le Népal, en chantier international !

 

« Que ce soit avec mes parents ou mes amis les plus proches, j’ai toujours eu cette chance de voyager, de découvrir et de m’enrichir au travers de cultures différentes. Jamais, pourtant, je n’ai eu l’occasion (le courage ?) de partir seul, un peu à l’aventure sans vraiment savoir ce qui pouvait m’attendre à la descente sur le tarmac.

Il m’aura donc fallu un coup de tête, cette petite voix qui nous dit, là, c’est le moment, lance-toi, laisse tes repères et tes préoccupations de côté, met à profit ton sens de la solidarité, trouve un projet, fait don de ton aide et relève ce défi !

Six courtes semaines plus tard, me voilà alors au Népal, dans le petit bourg de Jitpurphedi à une trentaine de minutes de Katmandou. Le pays porte encore les stigmates de violents séismes dont ceux d’une rare violence en 2015.

 

L’objectif de la mission est de contribuer à la reconstruction d’une maison ayant subi un glissement de terrain emportant tout un pan de façade avec lui.

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Nous étions 13 volontaires, hébergés dans une formidable famille d’accueil à quelques pas du chantier. Instantanément, des liens forts se sont créés entre tous les volontaires aux origines et aux parcours très différents. Chaque moment étaient propices aux discussions et au partage. La population locale nous a également évoqué leur culture, leurs joies mais aussi leurs difficultés et leur anxiété face aux aléas naturels. Leurs propos résonnaient comme une leçon d’humilité. Ces échanges d’expériences nous rendent plus ouverts, plus empathiques, nous aident à comprendre davantage ce monde rempli de contrastes, nous témoignent à quel point l’unité est importante face à l’adversité.

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Le chantier lui-même a contribué à nous souder davantage, les journées étaient plutôt physiques, il nous fallait déblayer des mètres cubes de terre et de gravats tout en récupérant les briques encore intactes. Toute une chambre, celle de deux enfants, était ensevelie. On retrouvait régulièrement des ustensiles, des jeux, des cadres sous les décombres, nous laissant imaginer la violence du choc. C’est avec un réel esprit d’équipe que nous avancions de jour en jour. Deux semaines n’étaient clairement pas suffisantes afin de tout reconstruire, mais nous étions fiers d’avoir participé à notre niveau à ce projet d’envergure.

 

Participer à un chantier international est bien plus qu’une « façon de voyager », c’est une réelle immersion au sein de la vie locale, une véritable démonstration de solidarité et un vecteur admirable de rencontres.

 

Comme il en est coutume à Concordia, je m’étais écrit une lettre avant mon départ. Elle se concluait par cette phrase : « au plaisir de te revoir différent ». Je le suis. »

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Maxime